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Mercredi 18 avril 3 18 /04 /Avr 20:32

 

Terminé l’hivernage, l’équipage d’Apache Karen et Gwénaël profite d’un beau week end pour reprendre la mer d’une manière nouvelle : la régate ! Voici presque 6 mois que nous travaillons, la mer et les milles nous manquent et c’est une régate organisée par le club du Crouesty, le YCCA qui nous motive à affronter le froid et sortir nos plus belles voiles.

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Le week end commence tôt le samedi, nous devons sortir le Golfe avant 7h ! Réveil matinal à 5h30 pour départ 6h de Kerners de nuit. Arrivé au Crouesty, il faut alors plonger pour frotter la coque : des laminaires et toutes sortes d’algues l’ont envahie pendant l’hiver. La Baignade n’est pas aussi plaisant que sous les tropiques mais après une heure dans l’eau, la coque est déjà plus présentable. A 12h, nous nous inscrivons et prenons nos licences journées, puis vient le briefing où nous découvrons les règles et le parcours : pas facile d’assimiler tout cela. Heureusement, le vent est annoncé à force 2 à 3. Nous voici donc embarqué dans la course du tour de la petite vieille : parcours de 6 ou 7 milles contournant la bouée cardinale « Chimère » puis la « Sud Méhaban ». Tout ce passe pour le mieux mais nos voiles ne sont pas tout à fait ajustées, nos manœuvres un peu longues et le bateau est un peu chargé. Enfin, nous finissons 12ème sur 17 bateaux après les 2 parcours ce qui suffit à nous rendre heureux, pour une première!

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Bord de près serré à remonter au vent

Apache sous spi

Bord vent arrière avec notre grand spi

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Départ de notre course : Apache ferme déjà la marche !

1er top départ, nous franchissons les bouées bon dernier ! Nous avons joué la prudence de peur d’une collision avec les autres bateau, et il faut reconnaitre qu'on ne sait pas bien à quel "top" il faut partir! Les J80 remontent vite au vent et sitôt les bouées franchies, les spis sont gonflés et tenus jusqu’au franchissement suivante ! Nous sommes impressionnés par la technicité des équipages, chacun est à son poste et tout est optimisé. Nous sommes bien des débutants et la régate n’a rien à voir avec la navigation hauturière. Enfin, nous ne sommes pas si ridicule car bien que présent dans le peloton de queue, nous ne sommes pas totalement décrochés, ce qui est déjà une satisfaction.

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1 ris dans la grand voile avec notre solent tout neuf à l'avant, Apache est bien équilibré

1, 2, puis 3 courses entre les bouées s’enchaînent. A bord d’Apache, nous sommes 100% du temps à la manœuvre, petits virement de bord, préparation du spi lourd, puis envoi du spi... A peine 2 minutes à en profiter qu’il faut déjà l’affaler et tout repréparer ! Et quel stress, les voiliers viennent de partout car quelques minutes après nous, un autre départ est lancé. Bref, après 5 h d’effort, sans manger ni boire, nous jetons l’éponge et abandonnons la 4ème manche ! Mes mains me brûlent et sont pleines d’ampoules. Nous sommes le seul équipage à n'être que 2 à bords. Nous rentrons au Crouesty puis finissons notre week-end en partageant nos impressions avec les autres équipages. C’est une excellente expérience et nous sommes agréablement surpris par convivialité entre les équipages. Merci aux organisateurs, il va falloir remettre cela !

Par voilier apache
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Dimanche 15 janvier 7 15 /01 /Jan 16:22

Retrouvez Apache dans la revue "Bateaux" du mois de janvier 2012, un bel article sur Cuba vous y attend!

Bonne année de la part de l'équipage d'Apache!

APAChe pagE 1 (1)

 

apachE pagE 2

Bateaux (apache page 3)

Par voilier apache
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Samedi 12 novembre 6 12 /11 /Nov 18:54

La boucle est bien « bouclée » et nos têtes sont pleines d’images et de souvenirs merveilleux. Ah … les tropiques, l’alizé, les cayes désertes, le soleil et la chaleur, les Antillais, Cubains, Guatemaltèques ...  toute cette aventure semble si loin depuis qu’Apache a retrouvé le port de Kerners et que nous avons repris la vie active. C’est avec nostalgie que l’on en reparle :

 

Espagne

Ares, premier port face à la Corogne où notre ancre s'est posée pour la première fois après 2.5 jours de mer

 

Apache sous voile

Le Cap Vert, premier pays "exotique", son peuple joyeux et sa musique omniprésents dans les rues donne l'ambiance. Quant à la marina de Mindelo, c'est un lieu idéal de rencontres entre navigateurs se lançant dans la traversée de l'Atlantique.

 

guadeloupe loren 101

L'arrivée aux Saintes au coucher de soleil

 

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 La caye de Cocoruma au large du Honduras

 

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La caye de Vivorillo - Honduras -

 

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Le Rio Dulce au Guatemala. La marina de Gilbert DUPRE est le lieu idéal pour laisser son bateau, visiter l'Amérique Centrale et rencontrer ses compatriotes.

 

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Le Belize, ses centaines de cayes inhabitées, la plus grand barrière de corail de l'hémisphère nord permet de belles navigations bien à l'abri de la houle.

 

 

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Cayo Campo et ses 2 gardiens isolés au large de la côtes sud de Cuba

 

Caye cuba

La navigation à vue dans la barrière de corail cubaine

 

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Les Bahamas et ses eaux turquoises

 

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Les Açores, dernière étape avant le retour sur notre bon vieux continent

 

En quelques chiffres, c'est :

- 13395 milles d'aventures sur l'Atlantique et les Caraïbes

- 96 jours de navigation

- 5.8 noeuds de vitesse moyenne

- 10.5 mois de vie sur un voilier de 8.5 m, entre le 10 Octobre 2010 et le 23 aout 2011.

 

Dans ce voyage, les rencontres ont été exceptionnelles et la vie s'écoulait sans obligation, notre seule contrainte étant d'assurer la sécurité du bateau, robuste comme un roc quand il est bien mené mais si petit face aux éléments. Quant aux découvertes faites : îles, faune, flore, pysages sous-marins, hommes et cultures, nous avons toujours été surpris de voir tant notre monde est varié. Bref, un voilier, c'est vraiment un bel outil pour voyager !

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Apache est maintenant à vendre et est prêt pour un nouveau départ, de nouvelles ballades ou tout simplement des petites navigations cotières et régates. N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations.

Inventaire Apache 2012

Par voilier apache
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Samedi 22 octobre 6 22 /10 /Oct 10:11

           2 mois de terre plein à Concarneau, Apache a retrouvé sa garde robe et ses voiles, mettant fin a cette belle aventure ! Retournons sur ces 2 mois de travaux tumultueux.

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Dématage au large de l'Irlande et retour vers la fin avec un mat de Dart 16 donné par le club nautique de Galway (Irlande)

 

 

 

 

 

 

 

 

D’abord, il y a la question de l’assurance : nous étions heureusement assurés tous risques mais notre contrat contient tellement de clauses. Entre autres, il y a la période de navigation : toute traversée de l’atlantique entre le 1 juillet et le 31 octobre indique que la franchise est de 5% de la valeur du voilier, soit 4500€. C’est ce qui avait été retenu en Irlande lors du passage de l’expert.

 

Cependant, nous sommes rentrés en France sous gréement de fortune et un nouvel expert a été nommé. Il analyse l’ensemble des dégâts, je dois lui transmettre les devis pour remettre Apache à l’identique et lui envoyer les factures des matériels endommagés :

 

-         Mat et gréement

-         Voiles

-         Afficheur de pied de mat NKE

-         Compte tour moteur

 

 

Heureusement, nous avions bien archivé ces éléments. Quelques semaines plus tard, l’expert nous envoie son rapport.

 

Notre assureur ALLIANZ, par l'intermédiaire de notre courtier Alain Leboisne Assurances nous valide les réparations. Le bilan est correct : nous avons 700€ de franchise et un peu plus de 2700€ liés à la vétusté sur un sinistre d’environ 13000€.

 

A présent, il ne reste plus qu’à passer les commandes et enfiler le bleu de travail pour réaliser les travaux !

 

Ponçage, antifouling, électricité pour changement du booster, du capteur d’angle NKE, des enceintes, changement de compteur Volvo, changement du speedomètre NKE, changement des filières, changement des joints spi d’arbre de pompe à eau … La liste est longue mais après un an sans soucis, il fallait bien s’y coller un jour !

 

  

Un mois et demi plus tard, notre nouveau mat est livré. Apache est remis à l’eau, le grutier est bien présent, son nouveau mat prend place dans l’étambrais et le gréement est installé par Stéphane de Cornouaille Gréement. De mon côté, je m’occupe des branchements électriques du mat que je connais bien. J’avais déjà effectué le travail avant le départ. 2 jours plus tard, tout est bon et nous finissons par le montage des bastaques. Apache est fin prêt pour prendre la mer.

 

 

mise à l'eau transport mat

  Remise à l'eau à Concarneau après 1.5 mois de terre plein et transport du mat

 

Grue

 

mat matage étembrai

 

Installation du nouveau mat

 

 

 

  Cablage du mat      fixation cadène

 Cablage électrique du mat et montage des haubans

 

 

 

            Christian m’accompagne pour convoyer Apache vers son port de départ, l’anse de Kerners et boucler ainsi son tour de l’atlantique. Malheureusement, le vent est totalement absent et de face, nous allons jusqu’à Lorient au moteur. Le lendemain, Eole revient enfin pour s’établir entre 15 et 20 nœuds. Nous tirons un près serré à 35° du vent jusqu’à l’anse des Béniguet à Houat et virons de bord pour rentrer droit dans le golfe. Je retrouve enfin le plaisir de la barre et la sensibilité du Pogo, un vrai régal. Tout se passe bien et Apache retrouve son mouillage à l’anse de Kerners.

 

 

Il reste encore quelques petits travaux à terminer mais l’essentiel et fait.

 

L’aventure Apache prend fin en même temps que nous reprenons une vie professionnelle. Karen commence en novembre l’internat de Dermatologie à Brest pour terminer sa dernière année. Gwénaël a trouvé très rapidement un poste de Responsable Maintenance chez Kéolis à Laval. Terminé la voile, je dois désormais gérer l’entretien des bus de l’agglomération de Laval, un beau challenge et un nouveau secteur d’activité à découvrir !

  

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Par voilier apache - Publié dans : Récit navigation
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Lundi 29 août 1 29 /08 /Août 20:40

 Après une semaine passée à Galway, Apache retrouve un peu d’allure avec son nouveau mât de 7,5 m, se dressant vers le ciel. Quant a son skipper, il retrouve le moral grâce à la solidarité et l’entre aide Irlandaise. C’est avec regret que je laisse mes nouveaux amis pour prendre la route du sud. Je compte naviguer jusqu’à Courtmacsherry où l'on me prête un mouillage pour laisser Apache le temps que le nouveau mât arrive. Au programme, des navigations de 20 à 40 milles en longeant la côte.

 

Apache en Irlande

 

Une bonne fenêtre météo se présente, avec des vents de nord est, synonyme de vent arrière pour joindre la pointe ouest. Cette côte Irlandaise est grandiose : de hautes falaises tombent dans la mer et les montagnes de la péninsule de Dingle dominent l’horizon. Pendant les navigations, je rencontre très peu de voiliers mais découvre une faune exceptionnelle : pingouins, macareux, phoques, baleines, dauphins, fous de bassan, puffins… Mon pilote étant en panne, je profite de mes longues heures de barre pour observer cette richesse.

 

 Apache greement fortune 5

Apache avec son petit gréement de fortune voiles en ciseaux

 

Arrivé dans la baie de Smerwick, un coup de vent est annoncé. Je mouille au fond dans 6 m d’eau en mettant toute ma chaîne. Un autre voilier arrive pendant le coup de vent et mouille son ancre à mes côtés. Dehors, c’est la tempête avec une pluie battante, il n’est pas question de descendre à terre. Je reste dans le bateau pour surveiller qu’il ne dérape pas et en profite pour faire une petite sieste. Au réveil, le bateau voisin est à la côte. Son ancre a chassé, un bout s’est pris dans son hélice et je le vois se balancer sur les rochers. Vite, je prends mon annexe pour le retrouver. Après quelques discussions, je retourne chercher mon second mouillage, y empennelle son ancre et nous y joignons 50 m d’aussière. Je largue ce mouillage avec mon annexe le plus loin possible de lui. De retour à son bateau, nous bordons l’aussière avec l’aide de son winch, les ancres tiennent bon et le bateau se dégage des roches ! Ouf !!! Mon nouvel ami Irlandais respire un peu. Entre temps des pêcheurs nous voient et vont chercher leur bateau pour remorquer le voilier jusqu’à leur corps mort. Suite à cette nouvelle aventure et avec cette météo (grand frais de force 7 à 8), je mouille mon second mouillage à la Bahamienne. La nuit ventée se passe sans incident, bien au chaud dans Apache en attendant l’accalmie.

 

Deux jours plus tard, le beau temps revient et je me mets en route pour Valentia Island. Au passage des Iles Blasket, je m’arrête quelques heures sur la principale : Great Blasket. Cette île tout en longueur et haute de 270 m est impressionnante : ses hautes falaises tombent dans la mer. Du haut de l’île, la vue sur la presqu’île de Dingle est magnifique. Je lève l’ancre dans l’après midi pour traverser la baie de Dingle et gagner l’abri offert par l’île de Valentia Island, à côté du village de Portmagee. Un 2nd coup de vent doit passer demain et je suis coincé ici pendant 3 jours. Je profite de cette période de mauvais temps pour visiter cette contrée balayée par les vents et dominée par des montagnes avoisinant les 1000m.

 

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L’étape suivante est importante : 40 milles par vent arrière de force 5 à 6. Mon gréement démontre sa robustesse et son efficacité. Je file 5 bons nœuds vers Crookhaven. La mer est forte mais tout se passe bien car elle me pousse. Au passage de la pointe sud ouest de Mizen Head, en face du Fastnet, un bateau des gardes côtes m’aborde. Ils mettent à l’eau leur  zodiac et 2 douaniers montent à mon bord. Ils m’expliquent que j’ai été signalé comme étant en détresse ! Je ne comprends pas, si ce n’est le fait que mon petit gréement puisse paraître étrange et peut être aussi qu’en l'absence de pilote, ma route est quelque peu zigzagante lorsque je quitte la barre pour manger, faire le point, récupérer du matériel … Ils m’interrogent et fouillent mon bateau. Ils ne veulent pas me laisser seul rejoindre un abri et m’accompagnent pendant près de 2 h jusqu’à Crookhaven. Une fois mouillé, je dois me rendre à leur bord où l’officier m’interroge de nouveau, ils font des photocopies de mes papiers. Alors qu'ils s'apprêtent à partir, ils m'apprennent l'arrivée de mes parents à Kinsale qu’ils ont également contrôlé contrôlé ce midi. J'avoue être très surpris ! Ils me montrent alors la feuille du registre des contrôles et en effet, leur nom y figure bien : incroyable !. J’étais loin de m’imaginer qu’ils avaient déjà fait la traversée pour me retrouver. Les gardes côtes Irlandais me prêtent leur téléphone afin que je les appelle : ils sont bien à Kinsale avec Karen !!! Je n’en reviens pas mais c’est décidé, je pars demain à leur rencontre.

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Petite pause sur l'île de sherkin Island avant Courtmacsherry (en face)

 

A la suite d’une nouvelle journée à la barre d’Apache, j’entre dans la rivière de Courtmacsherry où l’on m’a prêté un mouillage. Je retrouve mes parents une heure plus tard sur leur Océanis 361, quelle joie après toutes ces galères !!!

 

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Lever du soleil à Courmacsherry

  

Nous en profitons ensuite pour visiter la côte sud sur leur voilier et réalisons de belles pêches de lieu. Les eaux sont incroyablement poissonneuses.Journalirlande 3 027

  

  

Karen et Gwen dans Atria

 Peche lieu 

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Pêche aux lieux

  

  

  

  

  

  

  

P8120031Les phoques sont bien visibles sur ces côtes de l'Irlande

 

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Rivière de Castlenhaven

 

Après une semaine de balade, nous retrouvons Apache. Je sympathise avec les Irlandais, en particulier Marc Gannon, s’occupant des mouillages de l’Angling Sea Center Courmacsherry, petite société faisant faire des balades et pêches en mer. Nous restons 2 jours ici en attendant un bon créneau météo pour le retour. Celui-ci est bien au rendez vous et nous nous décidons à prendre  la mer avec les 2 bateaux. Karen et moi sur Apache, mes parents sur Atria.

 

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Préparation d'Atria (voilier de nos parents) à Courmacsherry avant le départ pour la France

 

Nous quittons Courmacsherry au lever du jour en faisant cap sur les îles Scilly. La traversée se passe sans soucis et nous arrivons aux Scilly juste à temps, avant que les vents tournent en notre défaveur. Nous mouillons à St Mary's et repartons le lendemain avec des vents de Nord, nous assurant une allure portante. Nous faisons plus d’une douzaine d’heures de voile sans moteur, c’est vraiment agréable. Vers 2 h du matin, nous traversons le rail des cargos pour arriver à Camaret vers 15h. Quel soulagement d’en finir avec cette traversée sans pilote, où avec Karen, nous nous sommes relayés à la barre sans discontinuer durant deux jours et deux nuits.

 

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 Apache avec son gréement de fortune dans la Manche

 

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Atria sous voiles à nos côtés, c'est rassurant

 

Les jours suivant, nous poursuivons la route par petites étapes aux côtés d’Atria jusqu’à Concarneau où Apache est mis à sec pour faire tous les travaux. Une bonne remise en état s’impose après cette année de navigation.

 

Brave Apache, il mérite bien cela avant de repartir vers de nouveaux horizons.

 

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Finalement cette étape irlandaise s’est soldée avec bien sûr quelques frayeurs, mais aussi et surtout avec le souvenir de moments inoubliables sur l’accueil, la solidarité et la très grande hospitalité de ce peuple chaleureux. Et je vais conclure cet épisode irlandais en empruntant le dicton classique à propos de la météo   « Cela aurait pu être pire » !

 

 

 

Par voilier apache
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